Polaris est un projet d'élève, indépendant de l'école. Cette politique sera revue avec l'école (son délégué à la protection des données) si Polaris est un jour officialisé.

Politique de confidentialité de Polaris

Dernière mise à jour : 27 octobre 2026

Ce qui change le 15 octobre
Ce qui change le 9 octobre
Ce qui change le 8 octobre
Ce qui change le 7 octobre
Ce qui change aux 3 et 4 octobre

En bref

Polaris est une application privée pour les élèves du Collège Saint-Hadelin (une classe aujourd'hui ; quand l'école a plusieurs classes de rhéto, elles partagent un fil commun, « Rhéto »). Elle remplace un groupe de messagerie : vous y échangez, et l'app range l'essentiel (agenda, journal, annonces). Nous collectons le minimum, aucune personne extérieure à la classe (ou, pour le fil « Rhéto », aux classes de rhéto) ne lit vos messages (les services techniques qui les hébergent sont listés plus bas), et Polaris n'utilise JAMAIS vos données pour entraîner une intelligence artificielle. Ce que disent à ce sujet nos fournisseurs est écrit dans la section « Sous-traitants ».

Qui est responsable

Polaris est créé et géré par Guillaume Orban, élève au Collège Saint-Hadelin. Pour toute question ou demande concernant tes données, écris à moissoneuse101.csh@gmail.com. L'app n'est ni commerciale ni monétisée : aucune publicité, aucune revente de données.

Quelles données nous traitons

Qui voit quoi

La visibilité est appliquée par le serveur, pas seulement masquée à l'écran :

Ce que voient les administrateurs et les délégués

Aujourd'hui, l'administrateur de la classe est un élève, comme toi. Voici, en plus de ce qui précède, ce que lui (ou un délégué, quand c'est dit) peut lire pour faire respecter les règles et garder Polaris en état. Tout est protégé par le serveur, et rien de cela n'est lisible des autres élèves.

Accusés de lecture (« Lu par … »)

C'est facultatif, et activé tant que tu ne l'as pas coupé. À ton arrivée sur Polaris, une question te demande : « Montrer aux autres quand tu as lu leurs messages ? » Tu réponds Oui ou Non (si tu ne réponds pas, le réglage reste activé). Tu peux changer d'avis à tout moment dans Profil → Réglages avancés → Accusés de lecture. Pour les élèves déjà inscrits avant cette fonction, il est activé d'office ; la question leur est posée dans une annonce de Polaris, où ils peuvent le couper.

Ce qui est enregistré, si tu le laisses activé. Pour chaque endroit où tu lis (le chat de classe, le Hors-sujet, la discussion d'une échéance, les annonces), Polaris retient jusqu'à quel message ou quelle annonce ton écran a affiché, et seulement quand Polaris est ouvert au premier plan, et à quelle heure (celle du serveur) ton écran l'a affiché : c'est ce que voit l'auteur du message. Polaris garde au plus les 40 derniers de ces moments par endroit, pendant 30 jours au plus ; il n'enregistre ni combien de temps tu as regardé, ni ce que tu as fait du message.

Reçu par. Si tu laisses les accusés de lecture activés, Polaris retient aussi, pour chaque endroit où tu lis, jusqu'à quel message est arrivé sur ton appareil, même si tu ne l'as pas encore lu. « Arrivé » veut dire : soit Polaris était ouvert et a chargé le message, soit la notification de ce message est arrivée sur ton appareil — même si l'application était fermée, à condition que tu aies activé les notifications (comme sur WhatsApp). Dans ce second cas, le petit programme de Polaris qui affiche les notifications (le « service worker ») envoie à Polaris, au moment où la notification arrive, l'identifiant du message — rien d'autre — avec ta session ; Polaris ne l'enregistre dans « Reçu par » que si les accusés de lecture sont activés (seul un compteur technique de cadence, une ligne par minute, effacé au bout d'une heure, est tenu dans tous les cas). Le repère étant « tout le fil jusqu'à ce message », un message qui ne t'a jamais été notifié (envoyé en silence, ou d'une personne que tu as masquée) peut être compté comme reçu — et daté — quand le message suivant arrive. Si tu coupes les notifications, ou si ton appareil est éteint ou sans réseau, rien n'arrive : tu seras « reçu » à l'ouverture de l'application. L'auteur d'un message voit, sur ses propres messages seulement, les noms de ceux qui l'ont reçu sans l'avoir lu, et à quelle heure le message est arrivé sur leur appareil. Tout s'efface dès que tu coupes le réglage (tu n'apparais alors dans aucune liste, et les heures sont supprimées avec le reste) ; l'historique est limité aux 40 derniers moments par endroit, 30 jours au plus. Une heure de réception dit que ton appareil était connecté, ou Polaris ouvert, à ce moment-là : c'est ce que WhatsApp montre aussi.

Qui le voit. Seulement l'auteur d'un message (ou d'une annonce), sur son propre message : une liste « Lu par » (les noms de ceux qui l'ont lu) et une liste « Pas encore lu ». Sous tes messages, tu vois aussi des coches : une coche = envoyé ; deux coches grises = lu par au moins une personne de la conversation qui a activé ce réglage ; deux coches de couleur = lu par toutes (et seulement quand au moins trois autres personnes de la conversation l'ont activé, pour qu'une coche ne désigne jamais une ou deux personnes précises). Les noms affichés sont ceux que chacun a choisis (prénom ou surnom). L'auteur d'un message voit aussi À QUELLE HEURE chacun l'a reçu et lu (« 14:32 », « Hier, 14:32 », « 2 oct., 14:32 »), comme sur WhatsApp — et à lui seul : ni les autres élèves, ni les délégués, ni les administrateurs ne voient l'heure à laquelle tu as lu un message qui n'est pas d'eux. Personne ne peut consulter ce que tu as lu d'autre que ce « Lu par » sur un message dont il est l'auteur. Si Polaris ne connaît pas l'heure exacte (message ancien, ou lu avant cette fonction), il n'en invente pas : ton nom s'affiche sans heure. Si tu as coupé « Montrer quand j'ai été en ligne » (Réglages avancés), ton nom s'affiche aussi sans heure : ni l'heure à laquelle tu as lu, ni celle à laquelle ton appareil a reçu le message n'est alors montrée.

C'est réciproque. Si tu dis non, personne ne voit si tu as lu leurs messages, et tu ne vois pas non plus qui a lu les tiens (ni les coches de lecture). Une personne qui a dit non n'apparaît dans aucune liste, ni dans « Lu par » ni dans « Pas encore lu » : l'auteur d'un message peut donc comprendre qu'elle l'a coupé, sans que son réglage soit montré directement.

Si tu changes d'avis. Dès que tu dis non, ce que Polaris avait retenu de tes lectures est effacé. Si tu redis oui, on repart de zéro : tu n'apparais comme lecteur qu'à partir de ce que tu relis. Où c'est gardé : dans la base de données de Polaris (Supabase, Union européenne), comme le reste. Cette donnée n'est jamais envoyée à ADA ni à un service d'intelligence artificielle, et elle disparaît avec ton compte.

Où et comment c'est protégé

Honnêteté : ce n'est PAS du chiffrement « de bout en bout ». Le serveur peut techniquement lire les contenus — c'est nécessaire pour l'assistant ADA (voir plus bas). Nous ne le faisons pas pour d'autres raisons, et jamais pour entraîner une IA. Le responsable de Polaris administre la base de données : il peut donc techniquement lire plus que ce que l'application te montre (par exemple une date de naissance, qu'aucun écran ne montre).

Intelligence artificielle (ADA)

Polaris comporte une assistante, ADA. Elle répond à des questions sur la vie de la classe et elle propose des échéances d'agenda à partir de ce qui s'écrit dans le chat. Elle ne crée jamais rien toute seule : quelqu'un doit accepter chaque proposition, et ADA n'a aucun droit d'écriture dans l'application — c'est verrouillé dans la base de données, pas seulement dans le code.

Tes conversations avec ADA sont gardées par défaut, sur le serveur de Polaris, en Europe(Supabase) — et non sur ton appareil — pour que tu les retrouves sur tous tes appareils et qu'ADA se souvienne de ce que tu lui as dit. Rien d'autre n'en est fait. Elles sont lisibles par toi seul dans Polaris — pas par les autres élèves, pas par les délégués, et pas par un administrateur de l'application, sauf si tu l'as toi-même décidé (voir juste en dessous, « Partager avec l'administrateur », éteint par défaut). Tant que tu ne l'as pas décidé, rien ne lui ouvre tes conversations : l'écran de l'administrateur vérifie à chaque lecture que tu as allumé ce réglage (seul le responsable technique de la base pourrait, voir « Honnêteté »). Un avis te le dit la première fois que tu ouvres ADA (si tu ne l'avais pas déjà choisi toi-même), avec un bouton pour couper tout de suite. Tu peux couper à tout moment (Réglages → Réglages avancés → « Garder et retrouver mes conversations ») : plus rien n'est alors gardé, et la base elle-même refuse toute nouvelle écriture. Couper n'efface rien de ce qui a déjà été gardé, et ne t'empêche jamais de l'effacer (bouton « Historique » du fil ADA).Les titres de l'Historique. Pour donner à chaque conversation un titre court qui dit son sujet, sa première question et le début de la première réponse d'ADA partent chez OpenAI, prénoms de la classe retirés ; le titre rendu est gardé sur ton appareil seulement (rien n'est écrit sur le serveur). Une conversation dont la première question laisse penser que tu ne vas pas bien ne reçoit pas de titre et n'est pas envoyée. Un titre que tu choisis toi-même (« Renommer ») gagne toujours. Les comptes qui existaient avant ce changement ont gardé leur choix, sauf ceux dont le réglage était coupé sans qu'aucune conversation n'ait jamais été gardée (donc sans choix visible) : il a été allumé, et l'avis leur est montré une fois, avec le bouton pour couper. Si ce réglage est coupé, ta conversation en cours reste sur ton appareil et disparaît quand tu te déconnectes.

Partager tes conversations avec l'administrateur (éteint par défaut). Dans Réglages → Réglages avancés, tu peux choisir de laisser l'administrateur de Polaris — aujourd'hui un élève de la classe, comme toi — lire tes conversations avec ADA gardées sur le serveur, pour repérer ce qui ne marche pas et améliorer ADA pour tout le monde, sans savoir qu'elles viennent de toi : son écran ne montre ni ton nom, ni ta classe. Mais ce que tu écris toi-même (ton prénom, un détail sur toi) peut te faire reconnaître : Polaris ne le masque pas, et un avertissement te le dit avant d'allumer. Il n'en fait rien d'autre. Ce réglage est éteint pour tout le monde au départ, personne ne l'a allumé à ta place, et il ne peut s'allumer que si tu gardes tes conversations. L'administrateur les lit dans un écran en lecture seule : il ne peut ni les modifier, ni les effacer depuis cet écran. Il ne lira que les conversations créées après que tu as allumé le réglage, jamais celles d'avant. Dans ce qu'il lit, les messages d'autres personnes que tu cites dans une question, et les extraits entre guillemets français que les réponses d'ADA tirent du chat, sont remplacés par une mention, comme dans « Télécharger mes données ». Ce que Polaris ne peut pas repérer de façon fiable reste visible : une réponse d'ADA qui résume ou paraphrase un message, ou qui écrit le nom d'un élève. L'administrateur les verra donc. Tu peux l'éteindre à tout moment : l'écran de l'administrateur ne montre plus rien de toi dès qu'il est rechargé, et Polaris n'en garde aucune copie à part (les copies de sauvegarde chiffrées de toute la base, qui contiennent tes conversations gardées jusqu'à 30 jours, existent indépendamment de ce réglage : voir « Copies de sauvegarde »). Si tu coupes « Garder et retrouver mes conversations », le partage s'éteint aussi, et il ne se rallume pas tout seul quand tu rallumes la garde. Chaque fois que l'administrateur ouvre tes conversations, une ligne est notée à ton nom (la date, jamais le contenu ni le compte) et tu la vois sous l'interrupteur : « L'administrateur a ouvert une de tes conversations le … » (les trois dernières). Deux ouvertures à moins de dix minutes comptent pour une ; ces lignes sont effacées après 90 jours, figurent dans « Télécharger mes données » et partent avec ton compte. Si la note ne peut pas être écrite, l'écran de l'administrateur ne montre rien. Cette note est un engagement de l'application : elle ne couvre pas le responsable technique de la base, qui peut lire sans passer par l'écran (voir « Honnêteté »). Ce que l'administrateur a pu lire avant que tu éteignes, il ne peut pas être forcé de l'oublier : n'allume ce réglage que pour des conversations que tu acceptes de lui montrer.

Quand ce réglage est allumé (et que le « Mode sans IA » ne l'interdit pas), Polaris crée aussi une empreinte mathématique de chacune de tes questions pour pouvoir retrouver le bon passage plus tard. La question est d'abord pseudonymisée (noms d'élèves connus, emails et numéros retirés), puis envoyée au service d'embeddings d'OpenAI. L'empreinte et le passage restent liés à ta conversation, lisibles par toi seul, et disparaissent quand tu effaces celle-ci. Ils ne sont pas utilisés comme des faits : l'agenda et les annonces restent les seules références à jour.

Où vont les textes. Pour fonctionner, ADA envoie le texte concerné à un service d'intelligence artificielle. Aujourd'hui, Anthropic répond à tes questions dans ADA et lit les photos de journal de classe ; OpenAI fait le reste (proposer des échéances, résumer, lire une capture d'annonce ou un vocal…). Ces deux sociétés sont établies aux États-Unis : tes textes y sont donc transférés. Avant l'envoi, les noms des élèves sont remplacés par des étiquettes (« Élève-A »…) : le service ne reçoit ni ton nom, ni ton adresse email, ni ton identifiant. Une image ne peut pas être traitée de cette façon : une photo de journal ou une capture d'écran part telle qu'elle est, avec tout ce qu'elle montre (voir plus bas). D'après leurs conditions pour les services que Polaris utilise, ces textes ne servent pas à entraîner leurs modèles. De notre côté, c'est une règle que nous ne contournerons pas : jamais d'offre « gratuite » qui se rémunère avec tes données.

Publier une annonce depuis des captures d'écran. Quand tu publies une annonce à partir de captures (par exemple un message de Smartschool ; six images au plus), tes images partent chez OpenAI (le modèle « Luna ») pour que le texte soit recopié et que les noms de personnes soient repérés. Elles partent avec les noms encore visibles : le recadrage vient après. Polaris demande à OpenAI de ne pas les stocker (store: false), et rien ne part si tu as coupé l'IA (« Mode sans IA »). Ensuite, le serveur de Polaris recadre l'image sur le message et recouvre les noms repérés par des aplats opaques ; seule cette image recadrée est gardée, jamais l'original. Tu relis le texte et vois l'aperçu avant de publier. Le modèle peut manquer un nom : si tu en vois un, signale l'annonce. L'image jointe (« Voir la capture d'origine ») est lisible de ceux qui voient l'annonce, rangée dans un espace privé, et elle disparaît avec l'annonce (l'auteur peut supprimer la sienne) : pas avant, pas après. Si ton compte est effacé, elle reste avec l'annonce, sans ton nom. Sa fiche (pas l'image) est dans « Télécharger mes données ».

Annonces relues par ADA. Avant qu'une annonce ou la correction d'une annonce soit publiée, ADA la relit : le titre, le texte et les libellés de ton annonce (et, si ADA te pose une question, ta réponse) partent chez Anthropic, avec les noms des élèves remplacés par des étiquettes (« Élève-A »…) et sans ton nom, ton email ni ton identifiant. Les images, documents et captures jointes ne sont pas envoyés. ADA répond « c'est bon », pose une question, ou retient l'annonce parce qu'elle est clairement inappropriée pour une classe de mineurs ou qu'elle ne dit rien d'utile (pour une blague, le chat est fait pour ça) ; elle ne vérifie jamais si ce que tu écris est vrai. Rien n'est gardé quand ADA laisse passer l'annonce ou pose une question (seul le coût de l'appel est compté, comme pour tout appel à ADA). Si ADA retient ton annonce, tu lis pourquoi et tu peux la réécrire ou expliquer ; l'administrateur la voit alors avec ton nom (voir « Ce que voient les administrateurs et les délégués »). Si ADA est en panne, ou si tu as activé le « Mode sans IA » (ton texte ne part alors chez aucun service), l'annonce part comme avant, sans relecture.

Le panneau d'aide. Quand tu écris à ADA, Polaris regarde si tu as peut-être besoin d'aide (te faire du mal, par exemple) pour ouvrir, au bon moment, la fenêtre « Besoin de parler à quelqu'un ? ». Deux services d'OpenAI s'en occupent : l'API de modération (gratuite) lit ton message et les précédents, et un second modèle (« Luna ») lit tes trois derniers messages (600 signes chacun au plus) pour comprendre la cause et le contexte ; si ADA te demande « est-ce que ça ne va vraiment pas ? », ta réponse est lue de la même façon. Les noms des élèves de la classe sont remplacés avant l'envoi, et le « Mode sans IA » empêche aussi ces envois. Polaris ne garde aucune trace du verdict : ni table, ni compteur, ni journal de « doute » ou de « détresse », et personne n'est prévenu. Seul le coût de l'appel du second modèle est compté, comme celui de tout appel payant (voir « Ce que coûte ADA ») : il ne dit rien du résultat. Ce que tu as écrit reste en revanche une conversation comme une autre : gardée sur ton compte si tu gardes tes conversations, et lisible de l'administrateur, sans ton nom, seulement si tu as choisi de les lui partager. Si ces services sont en panne, une liste de mots prend le relais sur le serveur de Polaris.

« Résumer » ce que tu as manqué dans le chat. Quand tu reviens dans le fil Classe avec au moins 15 messages non lus, une pastille « Résumer » te le propose ; rien ne part tant que tu ne la touches pas. Si tu la touches, les messages non lus (sur 30 jours au plus), noms des élèves remplacés, partent chez OpenAI : d'abord le service de modération, qui lit chaque message (600 au plus), puis un modèle (« Luna ») qui en reçoit 120 au plus et écrit cinq points au plus. Ne sont jamais envoyés : tes propres messages, ceux du Hors-sujet, les messages transférés, ceux des personnes que tu as masquées et ceux des comptes en « Mode sans IA », ni le titre d'une annonce ou d'une échéance partagée qu'un tel compte a écrite. Un message qui semble dire que quelqu'un ne va pas bien n'est pas donné au modèle : le résumé le signale par une phrase sans détail, personne n'est prévenu et Polaris ne garde aucune trace du verdict. Le résumé n'est pas gardé sur le serveur : il reste dans la page ouverte et disparaît à ta déconnexion ; seul le coût de l'appel est compté. En « Mode sans IA », la pastille n'apparaît pas.

« @ADA » dans le fil Classe. Quand tu écris « @ADA » dans un message du fil Classe, ce message part chez le fournisseur d'ADA, comme une question posée à ADA, avec, selon le cas : le message auquel il répond (sauf si son auteur est en « Mode sans IA » ou que tu l'as masqué), ta question précédente quand tu réponds à ADA, et, si ta question porte sur ce qui s'est dit, les derniers messages du fil Classe (40 au plus, noms remplacés, sans ceux des comptes en « Mode sans IA » ni ceux que tu as masqués), comme quand tu poses la question à ADA. Là, ADA ne sait que ce que toute la classe sait : ni tes échéances de groupe, ni tes conversations avec elle, ni ce qui ne concerne que toi. Avec « Tous », sa réponse est publiée dans le fil Classe, sous ton message, et toute la classe la lit ; avant cela, elle passe par la modération d'OpenAI (noms des élèves remplacés), et si elle n'est pas jugée sûre, elle reste pour toi seul. Avec « Seulement moi », rien n'entre dans le fil : la réponse reste sur ton appareil (sept jours au plus, effacée à ta déconnexion), et tu peux ensuite choisir de la publier. En « Mode sans IA », « @ADA » n'existe pas.

« @ADA » dans la discussion d'un devoir ou d'une annonce. Ça marche comme dans le fil Classe, avec trois différences. ADA reçoit aussi le devoir ou l'annonce dont on parle (titre, genre, matière, date et ce qu'il dit), sauf si son auteur est en « Mode sans IA » ; elle ne lit ni les autres messages de cette discussion ni le fil Classe. Pour un devoir, ADA reçoit aussi le titre et le genre des documents qui y sont joints (huit au plus), et elle peut en regarder un (photo ou PDF) quand ta question le demande : seulement ceux que tu vois, jamais ceux déposés par un élève en « Mode sans IA », et jamais une correction encore cachée avant l'interro. Le nom de qui l'a déposé ne part pas, mais une photo part telle qu'elle est (d'abord à la modération d'OpenAI, puis chez le fournisseur d'ADA) : un nom écrit sur la feuille photographiée n'est pas remplacé. Le texte d'un PDF qui contient le nom d'un élève n'est pas envoyé du tout. Enfin, il n'y a pas de « Seulement moi » : la réponse est publiée dans la discussion, pour tous ceux qui la lisent, après la même modération ; si elle n'est pas jugée sûre, elle reste pour toi seul.

Les « choix rapides » (Decisions API d'OpenAI). Polaris pose aussi à OpenAI des questions fermées (« oui ou non », « laquelle de ces catégories ? ») pour quatre usages. (1) Trier ta photo de journal avant de la lire : l'image part d'abord chez OpenAI, qui répond seulement « est-ce une page de journal ? » ; si oui, elle part ensuite chez Anthropic pour être lue. (2) Choisir à quel point ADA réfléchit : ta question et tes trois derniers messages, noms remplacés. (3) Vérifier qu'un bout de chat parle bien d'une échéance avant de le faire lire en détail : une courte fenêtre du chat, noms remplacés, part chez OpenAI (en plus de la lecture du chat par ADA, décrite plus haut). (4) Décider si une photo postée dans la discussion d'une échéance est utile à cette échéance : la photo (jamais ta légende ni ton nom), avec seulement le titre de l'échéance, son genre et sa matière, part chez OpenAI, qui répond « utile ou non » et dans quelle catégorie de documents la ranger (énoncé, théorie, synthèse, correction, autre). Si elle est utile, elle entre dans les documents de l'échéance, signalée « rangée par ADA » ; sinon elle reste simplement dans la discussion. Cela n'arrive qu'une fois, juste après l'envoi de ta photo, et seulement pour ta propre photo. Elle reste lisible dans la discussion par le groupe quoi qu'ADA décide, et tu peux la ranger ou la retirer toi-même (un administrateur aussi). Polaris ne garde aucune de ces réponses (sauf, pour le (4), son effet visible : le document rangé et sa catégorie) : seuls le nombre d'appels et leur coût sont comptés, comme pour tout appel payant. Les comptes en « Mode sans IA » n'y participent pas. Ce service peut être éteint sans toucher à l'appli ; il est allumé sur la version de test.

« Corrige mon interro ». Tu joins les photos ou le PDF de ta copie ; les pages (six au plus) partent chez OpenAI (le modèle « Luna ») pour être lues et corrigées, avec la demande de ne pas les stocker (store: false). Polaris ne garde jamais les photos : seulement la correction (les questions, tes réponses, les bonnes réponses, les explications) et son PDF, à ton nom, lisibles de toi seul (pas de la classe, pas d'un délégué, pas de l'admin dans l'appli), gardées 12 mois ou jusqu'à ce que tu les supprimes. Si ce que tu as écrit laisse penser que tu ne vas pas bien, ADA ne fabrique aucun document et ouvre « Besoin de parler à quelqu'un ? ». Les noms de la classe sont retirés avant tout envoi à un second modèle.
Partager à la classe est un choix, jamais automatique : ADA réécrit les questions, les bonnes réponses et les explications dans un PDF qui ne porte ni ton nom, ni ta note, ni tes réponses, et tu le vois en entier avant de publier. Ton nom n'apparaît ni sur le PDF ni pour la classe. Seul l'admin de Polaris peut retrouver qui a partagé, en cas d'abus (un registre garde qui a partagé quelle copie, pour quelle interro et quand ; il part avec ton compte, et la copie avec lui). Tu peux retirer ta copie à tout moment.
Signaler une erreur. Un camarade qui voit une erreur dans une copie partagée peut la signaler. Le signalement va à l'admin seul : ni la classe, ni la personne qui a partagé n'apprennent qui a signalé. À partir de deux signalements de personnes différentes, la copie porte pour tout le monde la mention « Signalée — en cours de vérification ». Quand l'admin tranche, chaque personne qui avait signalé reçoit un court message. Un signalement traité est supprimé au bout de 90 jours ; un signalement en attente reste jusqu'à ce que l'admin le traite ; il part avec le compte de celui qui l'a fait.

Photos, PDF et questions à voix haute pour ADA. Tu peux joindre à une question jusqu'à quatre photos et deux PDF, ou la poser à voix haute. Les photos sont réduites sur ton téléphone (ce qui retire leurs informations cachées, comme le lieu), puis vérifiées par la modération d'OpenAI avant tout : une image refusée ne va pas plus loin. Elles sont ensuite lues par le modèle d'ADA (OpenAI ou Anthropic). Le texte d'un PDF est extrait sur ton téléphone, le fichier ne le quitte jamais ; seul ce texte, prénoms de la classe retirés, part chez le modèle (une page scannée part comme une photo, avec la même vérification). Une question dite à voix haute (seulement si tu as activé les vocaux dans tes réglages) part chez xAI (Grok) pour être transcrite, puis suit le chemin d'une question écrite. Polaris ne garde ni les photos, ni les PDF, ni l'audio : seule une mention (« 📎 2 photos », « 🎙️ Message vocal ») et le texte de ta question restent dans ta conversation ; pour le vocal, seule sa durée est comptée, sans contenu. Une photo ne peut pas être pseudonymisée : elle part telle qu'elle est, avec tout ce qu'elle montre (un visage, un nom écrit). D'après leurs conditions API, OpenAI et Anthropic ne s'en servent pas pour entraîner leurs modèles ; combien de temps chacun de ces services (OpenAI, Anthropic, xAI) garde ce qu'il reçoit est expliqué dans « Combien de temps chez eux », juste en dessous.

Messages vocaux. Cette fonction est facultative : chacun l'active lui-même dans ses réglages avancés. Si tu l'actives puis envoies un vocal, l'audio est transmis à xAI (Grok) pour le transcrire. Grok retire les hésitations pendant la transcription. Pour un vocal long, si le résumé est activé, la transcription seule est ensuite envoyée à OpenAIpour produire un résumé ; elle n'est pas réécrite par ce second service. Aucun historique du chat ni identifiant de compte n'accompagne ces envois. Le contenu prononcé, y compris un nom dit à voix haute, peut en revanche être présent dans l'audio et sa transcription. L'audio original reste accessible et fait foi ; une transcription nettoyée et un résumé peuvent comporter des erreurs.

Combien de temps chez eux. Pour les réponses d'ADA, la lecture des captures et celle des photos, Polaris demande explicitement à OpenAI de ne pas stocker l'objet de réponse (store: false). Ce n'est pas un réglage que Polaris pose pour l'API de modération ni pour les « choix rapides » : les règles générales d'OpenAI s'y appliquent. OpenAI et Anthropic peuvent néanmoins conserver des journaux techniques de sécurité pendant jusqu'à trente jours pour détecter les abus. xAI annonce une conservation API de trente jours par défaut et propose une option de conservation nulle ; Polaris ne considère pas cette option comme acquise sans vérification du compte. Pour les textes pseudonymisés envoyés à OpenAI ou Anthropic, ni nom, ni email, ni identifiant Polaris ne sont inclus.

Tu peux dire non. Le réglage « Mode sans IA », dans tes réglages avancés, bloque tout envoi de tes contenus à un fournisseur d'IA : tes messages, tes questions directes, tes vocaux, tes photos de journal, les photos, PDF et questions à voix haute que tu joins à ADA, tes captures d'annonces, le panneau d'aide, les « choix rapides » et l'indexation de tes conversations. Les vocaux ont en plus leur propre interrupteur, désactivé par défaut ; il vaut aussi pour les questions posées à voix haute à ADA. Les anciens « souvenirs » automatiques d'ADA sont désactivés : ADA ne les crée plus et ne les utilise plus. S'il en reste sur ton compte, ils sont visibles et effaçables par toi seul dans tes réglages.

Avis et signalements. Un pouce positif n'envoie que la note et le modèle. Avec ta confirmation, un pouce négatif envoie aussi la question et la réponse après retrait des noms d'élèves connus, emails et numéros, sans ton nom. Ce n'est pourtant pas totalement anonyme : chaque avis garde la minute où il a été donné et un code qui change chaque jour, ce qui permettrait, en croisant avec d'autres traces, de retrouver qui l'a envoyé. Ces données sont supprimées après 90 jours. Un problème qu'ADA prépare n'est transmis à l'administrateur qu'après ta confirmation : les brouillons sont supprimés après 30 jours et les signalements envoyés après un an.

Ce qu'ADA ne fera pas : il ne surveille pas les comportements, il ne produit aucun jugement sur quelqu'un, et il ne rend de compte à personne — ni professeur, ni parent, ni direction. Résumer pour toi est un service ; produire un avis sur toi, livré à un tiers, serait de la surveillance, et Polaris ne le fera pas.

Mesure d'usage (pour améliorer Polaris)

Polaris compte les utilisations de ses fonctions : quand quelqu'un ouvre une surface (le chat, l'agenda…) ou utilise une fonction (envoyer un message, poser une question à ADA), l'application enregistre le nom de la fonction, qui, et quand — jamais le contenu (ni le message, ni le titre, ni la question). Ces données servent uniquement à comprendre ce qui est utile et ce qui ne l'est pas, s'affichent seulement en chiffres agrégés (ces traces servent aux totaux de la classe ; ce que l'administrateur voit élève par élève est limité aux exceptions listées plus bas, et à la liste des membres, qui montre à l'administrateur la dernière fois où chacun était en ligne, sauf s'il l'a cachée, et dont la fiche de chaque camarade la montre à la classe — voir « Qui voit quoi »), sont conservées 120 jours puis supprimées, et restent dans notre base de données.

Pas de Google Analytics, pas de publicité, pas de pisteur publicitaire. Pour savoir si l'appli est rapide et quelles pages servent, Polaris utilise deux mesures de son hébergeur Vercel (Speed Insights et Web Analytics) : sans cookie, sans ton nom ni ton adresse e-mail. Speed Insights mesure les temps de chargement sur environ 30 % des visites ; Web Analytics compte les pages vues. Les adresses de page sont nettoyées dans ton navigateur avant l'envoi (ni paramètres, ni identifiants), et Vercel y associe le type d'appareil, le navigateur et le pays. Vercel est une société américaine.

Le journal technique des erreurs. Quand l'appli plante (un écran « Quelque chose s'est mal passé », une erreur du serveur), Polaris enregistre ce qui a planté, jamais qui : le type d'erreur, un message technique nettoyé (sans adresse e-mail, sans nom, sans rien de ce que tu as écrit), la page sans ses paramètres, la version de l'appli, la famille de navigateur et l'heure. Ni ton nom, ni ton identifiant, ni ton adresse réseau n'y sont gardés. Seul l'administrateur le lit, pour réparer ; il est effacé au bout de 30 jours.

Le journal de vitesse. Pour rendre l'appli plus rapide, Polaris note combien de temps tu as attendu, jamais qui : le temps d'ouverture d'une page ou de passage d'un écran à l'autre, la page sans ses paramètres ni identifiants (« une échéance », pas laquelle), le type d'appareil et de navigateur, le type de réseau annoncé par le navigateur (4G, 3G…), la version de l'appli et l'heure (arrondie à l'heure). Ni ton nom, ni ton identifiant, ni ton adresse réseau, ni rien de ce que tu as écrit n'y sont gardés. L'administrateur n'en voit que des temps résumés (« 3 fois sur 4, moins de 0,4 s ») ; ces résumés peuvent être publiés (par exemple dans un rapport sur la vitesse de l'appli), arrondis, jamais pour la journée en cours ni pour moins de 5 mesures. Il est effacé au bout de 30 jours.

Ces chiffres sont exacts, même quand ils ne concernent qu'une seule personne (par exemple « 1 élève a choisi ce thème »). Pour tout ce que Polaris mesure sur l'usage de la classe (comment l'application est ouverte, à quelles heures, combien de jours par semaine, quel thème), l'administrateur voit combien, jamais qui : ce sont des totaux pour la classe, sans nom. Il y a cinq exceptions, voulues et limitées. Chacune se lit dans une fiche ou une carte que l'administrateur ouvre pour un élève à la fois (jamais la liste de la classe, jamais un classement), est limitée en nombre d'appels, et ne montre jamais ce qu'un élève a écrit, demandé à ADA ou lu. L'administrateur est un élève de la classe (aujourd'hui 17 ans), comme toi.

Ce que l'administrateur lit aussi, et qui n'est pas une mesure d'usage (décrit à sa place dans « Ce que voient les administrateurs et les délégués ») : ta dernière fois en ligne(liste des membres, et, comme tes camarades, sur ta fiche), les conversations ADA que tu as toi-même choisi de partager, le journal de modération (de toutes les classes), les messages signalés (l'administrateur seul, toutes les classes ; un délégué n'en lit plus aucun). Aucune de ces lectures n'est une exception à « combien, jamais qui » : ce ne sont pas des mesures d'usage de la classe.

Sur quel appareil, et de quelle façon. Polaris note aussi, à chaque ouverture (au plus une fois toutes les 30 minutes), de quelle façon l'application est ouverte : sur quel type d'appareil (iPhone, Android, Windows, Mac, Linux…) et par quel moyen (navigateur de téléphone ou d'ordinateur, application installée, application Android, application PC). C'est un choix dans une liste fermée, jamais le modèle de l'appareil, sa version, son adresse ni sa position, et il s'affiche seulement en totaux (« 5 élèves sur Android »), jamais à côté d'un nom. Il en va de même pour la famille d'apparence (le thème) que chacun choisit, et pour le nombre d'élèves qui ont installé l'application sans l'avoir rouverte depuis 3, 7 ou 14 jours : un simple compteur, sans nom. Ces notes sont conservées 120 jours, comme les autres mesures d'usage.

Quand tu changes de famille de thème, Polaris enregistre le nom de la famille choisie (une parmi une liste fixe) et le moment, comme pour les autres fonctions — uniquement pour savoir si un thème est vraiment choisi ou seulement celui par défaut ; ces données sont conservées 120 jours et ne s'affichent qu'en totaux pour la classe.

Les applis PC et Android

Polaris existe aussi en application pour PC (Windows) et en application Android. Ce sont les mêmes données que le site, vues par une autre porte : les mêmes règles de visibilité, appliquées par le même serveur, et rien de plus n'est collecté sur toi. L'appli PC n'a accès à aucun fichier de ton ordinateur : la seule chose qu'elle sait faire en plus du site est afficher une notification Windows. Les mesures décrites plus haut (nos compteurs) s'appliquent de la même façon, et distinguent seulement comment Polaris est ouvert.

Une seule notification, et le son choisi chez toi. Tant que l'appli PC est ouverte et que tes notifications sont allumées, elle dit au serveur toutes les 30 secondes qu'elle est ouverte, pour que le serveur ne t'envoie pas la même notification une seconde fois par ton navigateur Windows (tes téléphones, eux, la reçoivent toujours). Le serveur garde pour cela, par ordinateur : un identifiant au hasard (qui ne dit rien de ton ordinateur), l'heure du dernier signal et si tes notifications sont allumées ; huit ordinateurs au plus par personne ; la ligne est effacée quand tu fermes l'appli, et au plus tard une heure après le dernier signal si elle s'arrête brutalement. Les notifications destinées à l'appli PC (titre, début du message, page à ouvrir : ce que la notification affiche déjà) passent par une boîte de réception qui n'est lisible que par toi et qui est vidée au bout d'une heure. Ton choix de son et de volume n'est gardé que sur cet ordinateur : jamais envoyé au serveur.

Kepler et la connexion avec Polaris

Polaris contient une page qui montre Kepler (ke.pler.space), une appli de cartes de révision faite par un camarade. Kepler n'est pas Polaris : ce qu'il fait de son côté (tes cartes, ton avancement) dépend de ses propres règles, pas de celles de Polaris. Quand cette page s'ouvre, ton appareil charge le site de Kepler, comme n'importe quel site : Kepler voit donc, comme tout site, que quelqu'un se connecte depuis ton adresse de connexion. Polaris ne lui donne rien d'autre sur toi que ce qui suit.

« Se connecter avec Polaris ». Pour que Kepler te reconnaisse comme élève de Polaris, tu dois le lui permettre, une fois, en touchant « Autoriser » sur la feuille « Kepler veut savoir que tu es un élève de Polaris ». Kepler reçoit alors un seul identifiant, tiré au hasard, qui n'existe que pour lui (une autre appli en verrait un autre, et deux applis ne peuvent pas recouper leurs élèves) : ni ton nom de famille, ni ton email, ni ta classe, ni rien qui ouvre tes données dans Polaris ; ton prénom seulement si tu le choisis (voir juste en dessous). La connexion passe par un code qui vit deux minutes et ne sert qu'une fois (Polaris n'en garde que l'empreinte) ; seul le serveur de Kepler peut l'échanger contre cet identifiant. Polaris garde que tu as dit oui, et à quelle date (c'est dans « Télécharger mes données », sans l'identifiant) ; cela part avec ton compte. Tu peux retirer ton accord quand tu veux (Réglages, Vie privée, « Applis connectées ») : Kepler ne te reconnaît plus, et si tu autorises de nouveau, il reçoit un nouvel identifiant.

Ton prénom, seulement si tu le veux. Sur la même feuille, une case cochée d'avance propose « Partager mon prénom avec Kepler » ; elle écrit le nom exact qui partirait (ton surnom Polaris si tu en as un, sinon ton prénom). Si tu la laisses cochée, Kepler reçoit ce petit nom en plus de l'identifiant (décoche-la avant d'autoriser et rien ne part), pour t'afficher sous ce nom au lieu d'un pseudo au hasard. Jamais ton nom de famille, ni ton email. Il est envoyé à chaque connexion, tel qu'il est ce jour-là (si tu changes de surnom, Kepler verra le nouveau à la connexion suivante). Polaris garde seulement ton choix, oui ou non (c'est dans « Télécharger mes données »). Tu peux changer d'avis quand tu veux dans Réglages, Vie privée, « Applis connectées » : décoché, Polaris n'envoie plus ton prénom à partir de la connexion suivante. Ce que Kepler a déjà reçu reste chez Kepler, selon ses propres règles : pour le faire effacer, il faut le lui demander. Si tu avais autorisé Kepler avant le 9 octobre, la case est décochée pour toi : rien ne part tant que tu ne la coches pas dans Réglages.

GIF de KLIPY (seulement si tu acceptes)

Dans le Hors-sujet, l'onglet GIF peut chercher des GIF chez KLIPY (Kikliko, Inc., États-Unis), une entreprise extérieure à Polaris. Rien ne se passe tant que tu n'as pas accepté, une fois, sur un écran qui t'explique ce qui suit ; sans ton accord, ton téléphone ne contacte jamais KLIPY, et les GIF de KLIPY envoyés par les autres restent une simple carte.

Sans KLIPY, tu peux toujours envoyer un GIF depuis ton téléphone ou par le bouton GIF de ton clavier (quand ton navigateur le permet) : il devient alors une pièce du chat, gardée chez Polaris comme une photo.

Liaison Smartschool (facultative)

Tu peux relier ton compte Smartschool à Polaris (bouton dans ton profil) : c'est ce qui permet à Polaris de reconnaître ta classe et de t'ouvrir l'app automatiquement quand elle est active. Cette liaison est facultative et passe par la page de connexion officielle de Smartschool : Polaris ne voit jamais ton mot de passe. Ce que Polaris conserve : ton identifiant Smartschool, ton rôle (élève), la liste de tes classes/groupes et la mention « masculin » ou « féminin » de ton dossier. Cette mention ne sert qu'à écrire ton rôle de délégué « Délégué » ou « Déléguée » : le choix « Comment parler de toi » a été retiré, Polaris la lit à la liaison et la garde, sans l'afficher à personne (voir « Qui voit quoi »). Rien d'autre (ni e-mail, ni téléphone, ni date de naissance, même si Smartschool les propose). Le jeton d'accès est révoqué et jeté immédiatement après la lecture. Tu peux demander la suppression de cette liaison à tout moment (moissoneuse101.csh@gmail.com).

Ton agenda Smartschool dans Polaris (facultatif)

Dans Réglages → Agenda Smartschool, tu peux donner à Polaris le lien de partage de ton agenda Smartschool (celui que tu crées toi-même dans le Planner, « Partager l'agenda en dehors de Smartschool »). Polaris s'en sert pour afficher tes interros, devoirs, congés et activités dans ton Agenda. C'est facultatif.

Sous-traitants

Combien de temps, et l'effacement

Les données restent tant que Polaris sert à la classe : il n'y a pas d'effacement automatique en fin d'année, sauf pour les mesures d'usage (voir plus haut) et pour les pages de journal photographiées, effacées automatiquement au bout de 7 jours, les avis négatifs (90 jours) et les signalements (voir plus haut). Un message écrit sans réseau reste sur ton appareil seulement : effacé dès qu'il est parti, et à ta déconnexion ; au bout de 24 heures sans réseau, il n'est plus envoyé tout seul et te revient dans le champ d'écriture. Les accusés de lecture sont effacés dès que tu les coupes, et avec ton compte. Les notes « l'administrateur a ouvert tes conversations » sont gardées 90 jours. Le journal des suppressions est gardé 1 an, le journal de modération 1 an, le journal de sécurité 30 jours, les messages signalés 180 jours, les annonces signalées 180 jours, les réponses « Oui / Non / Je ne sais pas » aux dates proposées 180 jours au plus, « où tu en es » dans la discussion d'une échéance un peu plus de 30 jours après sa date, les gestes sur une annonce (« Payé », disponibilités…) un peu plus de 90 jours après la fin de l'annonce, et le « pourquoi » des propositions d'ADA 180 jours au plus (voir « Ce que voient les administrateurs et les délégués »). Le nombre d'appels à ADA et leur coût, rattachés à ton nom, sont effacés après 60 jours. Le motif et le lien du journal de modération sont effacés après 180 jours. Les brouillons gardés sur ton appareil le sont 30 jours sans que tu y touches. Les heures de « Lu par » et de « Reçu par » sont effacées après 30 jours. La date de ta dernière visite des Nouveautés, ta dernière fois en ligne et l'ancien choix « Comment parler de toi » avec la mention de Smartschool sont gardés tant que ton compte existe, de même que ton accord pour une appli connectée comme Kepler (jusqu'à ce que tu le retires). Un code de connexion pour une appli connectée vit deux minutes et ne sert qu'une fois. Une capture d'annonce vit autant que son annonce. Les épingles et les copies d'écran sont décrites plus haut (30 jours après l'échéance ou la fin de l'annonce ; à la déconnexion, et au plus une demi-journée pour la copie des écrans). Ta réponse à une question « Ton avis » (le fait d'avoir répondu) est gardée tant que ton compte existe ; le compteur anonyme n'a pas de date et n'est pas effacé avec toi. Un message vocal, son audio et ses transcriptions restent avec le message ; les supprimer supprime aussi ces éléments (avec une file de reprise si l'effacement du fichier échoue momentanément). Une mesure de durée sans identifiant, sans message et sans contenu peut rester au maximum deux mois pour faire respecter le plafond de coût et vérifier la facture du fournisseur. Les conversations ADA gardées (par défaut, ou parce que tu l'as demandé) et leurs index restent jusqu'à ce que tu les effaces depuis l'historique. Les anciennes notes automatiques ne sont plus utilisées et restent elles aussi effaçables depuis ton profil. Tu peux à tout moment supprimer ce que tu as écrit ou ajouté (tes messages, tes documents, tes entrées, ta photo de profil). Pour supprimer ton compte et l'ensemble de tes données, demande-le dans l'appli (tout en bas de Réglages avancés, « Effacer mon compte » : tu lis ce qui sera effacé, tu reçois un code par e-mail, tu tapes un mot de confirmation ; tu as ensuite 7 jours pour changer d'avis en te reconnectant, ce qui annule la demande), ou sur la page publique d'effacement, ou écris à moissoneuse101.csh@gmail.com — la demande est traitée au plus tard dans un mois. Un administrateur décide l'effacement et le confirme en trois temps (l'adresse du compte, un code reçu par e-mail, une phrase), pour qu'aucun compte ne disparaisse par erreur. Ton compte est d'abord bloqué et caché de la classe pendant 14 jours : rien n'est effacé pendant ce délai, de quoi rattraper une erreur (l'administrateur peut tout remettre en une commande). Passé ce délai, l'effacement définitif est lancé : tes messages, tes fichiers, tes réglages et tes traces sont effacés, et ton compte de connexion avec eux. Ce qui disparaît en même temps que toiet qui appartenait à d'autres : leurs réactions sur tes messages, leurs votes sur les sondages que tu as créés, leur choix de ne plus te voir. Les signalements dont tes messages ont fait l'objet restent (celui qui a signalé garde ce qu'il a écrit), mais le texte de ton message en est retiré ; ceux que tu as faits sont effacés. Les échéances, annonces et entrées de journal que tu as créées pour la classe restent pour elle, sans ton nom (les supprimer emporterait aussi les réponses et les documents des autres), sauf demande expresse. À la fin du projet, les données de test et, sur demande, les comptes sont purgés. Une donnée effacée peut rester dans une copie de sauvegarde jusqu'à 30 jours (7 jours dans la copie de GitHub), puis elle disparaît avec la copie.

Tes droits

Accès à tes données, sans rien demander à personne : dans l'appli, ouvre ton profil, puis « Réglages avancés », rubrique « Vie privée », et touche « Télécharger mes données ». Tu reçois, au choix, un fichier complet (JSON, lisible par un programme) et un résumé lisible (une page que tu ouvres et imprimes). Ils contiennent ce que Polaris garde à ton nom : ton compte, ton profil et tes réglages, ce que tu as écrit ou ajouté, tes historiques ADA gardés sur le serveur, et les traces techniques à ton nom. Ils ne contiennent jamais ce qu'une autre personne a écrit ni son nom (hors ce que tu as toi-même écrit dans tes messages ; une mention « @Prénom Nom » y devient « personne mentionnée »), et les signalements que tu as faits n'y montrent ni l'auteur ni le texte signalés, et ceux dont tu as fait l'objet ne te sont pas communiqués (pour protéger la personne qui a signalé) ; dans l'historique ADA gardé sur le serveur, tes questions sont là mais pas les réponses d'ADA (elles s'appuient sur le chat de la classe), et un message d'une autre personne que tu aurais cité à ADA est remplacé par une mention. Un prénom seul écrit par toi ou noté par ADA dans un souvenir peut subsister. Si tu es délégué ou administrateur, les gestes de modération que tu as faits y figurent (quoi, quand, la raison), sans le nom de la personne visée ; ceux dont tu as fait l'objet ne te sont pas communiqués.Le résumé lisible ne montre que les 15 dernières lignes de chaque section, abrégées ; le fichier complet contient tout. Les fichiers eux-mêmes (photos, PDF, enregistrements vocaux) n'y sont pas : seulement leur fiche ; écris-nous pour les recevoir.

Pour le reste, tu peux demander la correction, l'effacement de tes données, la limitation de leur usage, ou t'opposer à leur traitement, en écrivant à moissoneuse101.csh@gmail.com. Nous répondons au plus tard dans un mois à compter de la réception de ta demande (c'est le délai légal, article 12 du RGPD) ; si la demande est complexe, ce délai peut être prolongé de deux mois, et nous te le disons alors dans le premier mois. En Belgique, l'âge du consentement numérique est de 13 ans ; pour les moins de 13 ans, l'accord d'un parent est requis. Parle de Polaris à tes parents : ils sont les bienvenus pour poser toute question à la même adresse — et si tu préfères qu'un adulte s'en charge, ils peuvent exercer ces droits pour toi.

Tu peux aussi porter plainte auprès de l'autorité belge de protection des données (APD / Gegevensbeschermingsautoriteit), même sans nous avoir écrit d'abord : autoriteprotectiondonnees.be (rubrique « Introduire une plainte »).

À savoir aussi

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